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Une bouteille à la mer pour la filière pêche

Image de couverture — Une bouteille à la mer pour la filière pêche

Il y a des passions qui ne vous lâchent jamais. La mienne, c’est la pêche.

J’ai grandi dedans, en Polynésie française. La mer, les bateaux, le poisson : c’est l’univers de mon enfance, celui qui m’a construit. Je peux bien l’avouer aujourd’hui, il m’est arrivé de rater quelques jours d’école pour partir en mer. Je ne suis pas sûr que ça se recommande, mais je n’en garde que de bons souvenirs.

Cette passion, je ne l’ai jamais vraiment quittée. Et la vie a fait qu’elle a fini par croiser mon métier.

Quand la pêche a rencontré le code

Lorsque j’ai lancé Edge en Polynésie, j’ai eu la chance de continuer à travailler pour le monde de la pêche. À l’époque, je me suis frotté aux toutes premières problématiques de traçabilité du poisson. Un sujet alors complètement nouveau. En m’installant ensuite en Bretagne, j’ai recréé Edge ici, et retrouvé, sur une autre côte du globe, le même monde qui me passionne.

Les Assises de la pêche à Cherbourg

Les 18 et 19 juin derniers, j’ai participé aux Assises de la pêche à Cherbourg. Et ces deux journées m’ont rappelé, s’il le fallait, à quel point ce milieu me tient à cœur.

Mais elles m’ont aussi rappelé une réalité. Nos pêcheurs, et toute la filière derrière eux, font face à un flot continu d’évolutions réglementaires. De nouvelles obligations, de nouvelles déclarations, de nouveaux contrôles, pas toujours simples à mettre en œuvre, et souvent vécus comme une charge administrative qui s’ajoute à un métier déjà exigeant.

J’ai entendu des témoignages de passionnés par leur travail passer un temps précieux sur de la paperasse, au lieu de le passer là où ils sont vraiment utiles. Et je me suis dit : ça, c’est exactement le genre de problème que je sais alléger.

Alors je lance une bouteille à la mer

Si vous me permettez le terme… Il n’a jamais été aussi approprié.

Ce monde m’intéresse. Vraiment. J’aimerais sincèrement apporter ma contribution à la filière pêche : développer des automatismes qui évitent la surcharge de tâches administratives et réglementaires, pour que chacun puisse se recentrer sur son vrai métier.

Et il y a un sujet qui me passionne tout autant : le partage des données entre les différents acteurs de la filière. Comment faire circuler la bonne information, au bon endroit, sans que chacun ait à tout ressaisir dix fois ? J’adorerais participer à cette réflexion.

Comment on pourrait travailler ensemble

La réflexion, je l’offre avec plaisir. Discuter des problématiques de la filière, participer à des réunions, faire émerger des idées ensemble. C’est mon investissement personnel, ma façon de rendre un peu à un monde qui m’a tant donné. Je suis prêt à y consacrer du temps, sincèrement et sans compter.

Et quand vient le moment de construire, c’est mon métier qui prend le relais, avec un modèle pensé pour rester accessible. Vous connaissez peut-être ma ligne de conduite : une semaine, un livrable, à un coût maîtrisé. L’idée n’est jamais que la technique engloutisse votre chiffre d’affaires. Bien au contraire.

Vous êtes un acteur de la filière ?

Si vous travaillez dans la pêche : pêcheur, mareyeur, coopérative, structure de la filière, et que vous aimeriez réfléchir à des solutions techniques sans y consacrer une fortune, je suis votre homme.

Ce milieu me passionne, et je serais vraiment heureux d’y consacrer du temps et de l’énergie. Alors si cette bouteille à la mer arrive jusqu’à vous, faites-moi signe.

30 minutes. Gratuitement. Sans engagement.

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ou : contact@edge.bzh